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KINGSWAY (2017) - Jeu vidéo

Jeu vidéo de Andrew Morrish PC Jeu de rôle juillet 2017

Kingsway is an RPG in which you use a mock operating system to manage your adventure. Every element of the game is a part of the operating system. Enemies and traps are popups, backpacks are the file folders where you organize your items, and quests are emails. The world of Kingsway is randomly generated every time you play, and death is permanent.

KINGSWAY (2017)  - Jeu vidéo
Seed:
1000
Leech:
350
Catégories:

Et salut à tous, alors j'avais prévu de faire cette critique en vidéo, mais vu les notes et le manque de réelle critique ici, je me suis dit que j'allais faire mes ébauches ici.

Donc quezako Kingsway ? Et bien c'est un rogue like très semblable à FTL avec notre direction (le château du roi) et une sorte d'ombre qui nous poursuit, nous incitant à avancer. Mais Kingsway c'est surtout un choix graphique très discutable pour la plupart, et pourtant qui en dit long sur une période plutôt révolue du jeu vidéo, qui devait faire face à un nombre de limitation technique incroyable. Mais ça on y reviendra plus tard. Kingsway c'est aussi la création d'une seule personne : Andrew Morrish. Si ce nom ne vous dit rien c'est normal, il est inconnu au bataillon sauf pour un autre petit jeu.

Pour résumer, Kingsway se rapproche vraiment d'un FTL, mais avec une interface en mode windows, comprenez avec des fenêtre, comme sur votre bureau sous win 95 dans l'administration. On aura donc une fenêtre pour chaque aspect de notre aventure : une pour les quêtes, l'état et l'équipement, notre sac, et bien évidement le combat et la world map. A nous de bien agencer tous ça, a notre guise, ou tout du moins, le plus ergonomiquement que l'on peut. Parce que si le système de combat est basique à base d'une sorte d'ATB, d'attaque basique et de deux compétence, la fenêtre qui affiche le combat bouge selon l'ennemi affronter. Pareillement, au cas où une sorcière ou un mage nécromant vous lance un sort ou une flèche empoisonnée, une fenêtre s'ouvrira et bougera aussi selon son patern et il faudra cliquer sur "AVOID" avant qu'elle nous touche. Le soft possède aussi toute une partie RPG, avec des lvl et des points à placer dans nous caractéristiques, en plus d'une opportunité d'apprendre ou d'améliorer nos compétences, qui seront principalement définie par la classe choisie au départ, et qui définira notre build tout au long de la run. Le jeu nous propose pas mal de quête qui nous fait "perdre" du temps sur la map, pour avoir des golds et espérer avoir les bons item dans les villes visiter. Et malheureusement pour moi, le problème du jeu est là, c'est qu'on pourra très bien partir avec un nombre de lvl up satisfaisant, mais il sera possible de foirer une run juste parce que le jeu à été capricieux sur les drops d'équipement, ou bien au niveau des marchands.

Cependant, là où ce jeu fait fort, même si il n'est pas folichon, c'est dans ça façon de nous raconter une histoire très vieille du jeu vidéo : toute les recherches de gameplay mise en place pour outrepasser le manque de capacité techniques des machines de l'époque ! Car si on entendra souvent que les JRPG sont en tour par tour parce que c'était une limitation technique, et qu'il imaginaient déjà les combats en temps réel (et je pense que c'est une chiure surinterprété, même si il y a une part de vrai) on parle assez rarement des autres genres et de leurs interface. Pour Kingsway le game designer est seul et doit faire sans doute avec un manque de connaissance en infographie. Loin de dire que le jeu est moche, même si ça peut être repoussant au premier regard, si on vois au delà de ces fenêtres windows 95, le jeu se sort très bien de ces limitations, même imposée à lui-même, pour donner une réelle expérience qui aura retranscrit la vision de son créateur. Le soft prouve qu'on a pas besoin d'avoir des graphismes de dingue pour réussir (et même si ça fait un bail que c'est plus tellement le cas, faut aussi s'avoir que l'indé veut des fois atteindre la froideur réaliste de son cousin le triple A :D) mais il faut avoir une certaine culture vidéoludique pour arriver à comprendre où il veut en venir (sans aucun orgueil de ma part ! Aïe mes chevilles...). Bon même si c'est pas spécialement ce que voulait faire passez Andrew Morrish dans son jeu, inconsciemment il sert un propos ludique intéressant, qui pallie à son manque de moyens ou aux nombres de contraintes par un game design certes pas très développé, avec un gameplay minimaliste voire simpliste, et qui nous offre une expérience bien contemporaine avec les limitation d'un autre âge du jeu vidéo.

Et même si le jeu souffre de ses règles peut-être un peu trop mal dosée, son propos en fait un jeu intéressant, pas très gourmand et plutôt intéressant à jouer.